Dans l’embrasure d’une porte

Une ombre se dénude sans pudeur

Pour cet amour qu’elle porte

Indécence de la fureur du cœur

 

Elle ôte un à un ses vêtements

Et le laisse regarder cette danse

Il attend sa dame fiévreusement

Presque dans un état de transe

 

Elle jette ses nippes sur le sol

Pressée de retrouver son aimé

Pour enfin se jeter dans un envol

Contre cette peau tant désirée

 

Elle remet ses habits lentement

En prenant soin de ne rien effacer

De cette douceur d’envoutement

Pour aller seule  dans son lit rêver

 

Plume Dame

 

Samedi 14 novembre 2009
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Le souvenir de notre étreinte est parti avec l’onde qui a coulé sur moi

Mais il me reste tes caresses au creux de mon cœur qui bat pour toi

 

Samedi 7 novembre 2009
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Jean qui rit, Jean qui pleure

A l’agonie rien ne demeure

Pour une peau qu’on effleure

Avec un joli bouquet de fleur

 

Boire un petit verre de Marc

Caché tout au fond d’un parc

En dégustant un bout de far

Se délecter de tous ces nectars

 

Lou qui brille, Lou qui vrille

Qui se glisse telle une anguille

A travers les mailles elle oscille

Afin que posément il la déshabille

 

Il reste une Mylène détricotée

Qui un mauvais coton a filé

Et s’est glissée avec volupté

Dans un lit ainsi dé-fagotée

 

Plume Dame

Mercredi 4 novembre 2009
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Se voir, se croiser, s’apercevoir

Laisser les émotions transiter

Juste de toi à moi, de moi à toi

Mais ne rien laisser transpirer

 

Laisser nos regards s’égarer

Sans jamais un geste échangé

Juste la magie d’une sensualité

Dans l’espace sans intimité

 

Les frissons d’une complicité

Dont nous seuls avons le secret

Cachés avec grande difficulté

Derrière ce blindage discret

 

Plume Dame

Mercredi 4 novembre 2009
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J'erre à travers ce monde
Mais tu refuse de me voir
Petite pierre dans la fronde
Je laisse entrer le désespoir

Tout glisse entre mes doigts
La douceur de tes caresses
Juste le fil qui allait vers toi
Et qui file dans ma détresse

Tentacule obscure d'une accolade
Qui happe toute mon énergie
Repu de mon âme sans sérénade
Tant ton égo a besoin d'une vie

Un coeur battant pour ce rêve
Agonisant dans un cauchemar
D'une guerre sans une trêve
D'un amour qui n'est pas hasard


Plume Dame
Lundi 2 novembre 2009
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J’aurai tant voulu te rencontrer dans une autre vie

Où tout aurait si simple pour laisser naitre l’envie

Pour que cet Amour grandisse et vive sans oublie

Dans le fond de nos cœurs amoureux enfin réunis

 

J’aurai voulu tresser cette union jusqu’à l’infini

Dans mon être insaturé de bonheur qui grandit

A chacune des paroles lentement que tu écris

Qui arrivent à mon âme et mon corps si meurtris

 

J’aurai tant désiré le partage de nos pensées

Se fasse à l’unisson des sensations désirées

De cette osmose nos ressentis soient dévoilés

Et enfin décrypté les cauchemars de mes nuitées

 

J’aurai voulu être dans ton cœur ta bien aimée

Qui ferait battre des pulsations inavouées

Dans le fond de ton être avec cette volupté

Que seules deux âmes liées savent caresser

 

Plume Dame

"Henry Fuseli (1741-1825)
Le Cauchemar"

Lundi 19 octobre 2009
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Un souffle de vent

Envahit l’océan

Et devient ouragan

Pour finir en néant

 

Un nœud dans l’âme

Abattre les armes

Ma peau se desquame

Sonnette d’alarme

 

Il vit pour ses richesses

Et ce vide me laisse

Ce cri qui me blesse

Juste une maladresse

 

Et le souffle du vent

Reprend les devants

S’en va s’estompant

Dans le rythme du temps

 

Plume Dame

Lundi 19 octobre 2009
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Il est certes des jours qui font naitre la vie

Pour que batte inlassablement le bonheur

Sculpté minutieusement dans un grain de riz

Se transformant en puce pour un petit cœur

 

Les idées à profusion dans un monde noir

Arrivent aux cerveaux conquis d’un auditoire

Sous les bravos l’homme devient mesquin

En négligeant aussitôt de tendre sa main

 

Et le numérique prend une autre dimension

Dans un réseau fait de fibre opaque de vision

Le rendant aveugle à l’Amour d’une sorcière

Encerclant son âme de barbelé en bandoulière

 

Plume Dame

Vendredi 9 octobre 2009
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Je voudrais tant ne plus être pour être ailleurs

Et ne plus jamais sentir battre mon cœur

Arrêter ces errances virtuelles sans demain

Pour enfin reprendre lentement mon chemin

 

Regarder à l’horizon la tendre lumière

Au-delà des méandres de cette petite sphère

Et croire à nouveau qu’il me tendra la main

Dans un ultime élan de sentiment divin

 

La douceur d’un angélus aux sons accrus

Arrive à mes oreilles dans une union perdue

Englobant mes rêves nocturnes aux cris stridents

Mettant à sac mes Amours pour ce Korrigan

 

Ainsi volent mes idées en cet après-midi de pluie

Qui me ramènent toujours à ce triste cœur transi

Que je donne sans partage à celui qu’il a choisi

Caché dans un tissu digital souvenir d’une nuit

 

Plume Dame

06/10/09

 

Merci Chris ;)

Jeudi 8 octobre 2009
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Juste m’asseoir un instant et mater la vie

Prendre un moment pour oublier l’envie

Et respirer les émotions de cette écriture

Rester là sans que mon esprit se triture

 

Fermer les yeux pour sentir sa chaleur

Se souvenir de la magie de ce bonheur

Moment d’allégresse au creux d’un lit

De faiblesse d’Amour devenant un cri

 

Hurler à tout rompre dans un son muet

Extirper ces maux de mon corps fluet

Et laisser dévaler cette sève infectée

Hors de mon être pour tout aseptiser

 

Et recommencer…

 

Plume Dame

11/09/09 19 :02

Vendredi 11 septembre 2009
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J’avais pris à la volée ce souffle d’air que tu m’envoyais

J’en avais remplit mes poumons sans pouvoir l’expulser

Jusqu’à tendre le filin qui retenait ces besaces saturées

Je faisais tout pour le garder le plus possible sans éclater

 

Mon sourire en palissait d’envie de te rendre complice

De cette tendre félicité enfouie dans un tout petit calice

Que je tenais caché pour ne rien partager de cet édifice

Que j’érigeai si lentement dans mon être sans caprice

 

Et les battements de cette espérance tant convoitée

Se faisaient plus rapides dans cette cage désemboitée

Que contenait ce muscle qui tambourinait inexploité

Pour ton âme modeste de visionnaire bientôt miroitée

 

Puis vint le jour où il faut expirer cette source de vie

Et rejeter tout en bloc pour continuer sans être asservi

De cet échange de fluides gazeux et que soit poursuivi

Une aspiration d’allégresse si nécessaire à ma survie  

 

Les dés en sont jetés dans un panier d’un vert émeraude

Ou mes pensées tendrement sur les chemins marivaudent

Toujours dans l’émotivité d’un mélange qui baguenaude

Mes joues en sont si amarantes que j’en suis fort penaude

 

Plume Dame

27/08/09 18 :23

Jeudi 27 août 2009
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L’intérêt de mon état émotionnel

Transparait dans l’écrire de tes mots

Ces gestes qui ne restent que virtuels

Et laissent transpirer mes maux

Etre heureuse ou malheureuse

Peut basculer en un moment furtif

Et laisser mon être dans le relatif

D’une émotion qui peut être affreuse

Mon âme divague dans la stratosphère

D’une douceur qui n’est pas quiétude

Voletant dans cette drôle d’atmosphère

A toujours vouloir atteindre l’altitude

 

Plume Dame

00:43

 

Mercredi 26 août 2009
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Ne t’éloigne jamais de moi

Même d’un tout petit pas

Mon cœur ne le supporte pas

Toujours à portée de ta voix

 

Reste toujours tout contre moi

Même loin soit prés de moi

Un petit mot posé sur le clavier

Suffit à mon cœur pour chavirer

 

Reste encore prés de mon cœur

Mettre dans ma vie du bonheur

Dans ton regard point de rancœur

Et dans tes gestes que douceur

 

Reste à porter de mon corps

Pour que je te donne encore

Tout cet Amour que tu adore

Pour un éternel corps à corps

 

Plume Dame

14/08/09 15 :08

Dimanche 16 août 2009
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Mon âme est pleine de sagesse

Qui fond à la moindre caresse

Un mot, un geste qui s’envole

Je fonds en pleurs sans contrôle

Destruction du moment de magie

Qui bousille toute cette énergie

La peur au ventre juste partir

Et arrêter de le faire souffrir

S’éloigner pour être plus prés

De ce cœur que j’ai tant espérer

Bienveillance pour cet être Aimé

Conscience de l’Amour désespéré

Revenir totalement l’âme sereine

Croire aux mots de cette rengaine

Que mon korrigan que j’adore

Chante en caressant mon corps

  

 Plume Dame

14/08/09 14 :24

Samedi 15 août 2009
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Pluie au fond de mon être

De tendresse tant offerte

Dans un petit moment volé

Pour une jolie nuit enivrée

Et fondre comme la glace

Sans jamais être lasse

Dans un élan d’émotion

Partager ces sensations

J’entends un souffle de vent

Venant du plaisir d’ouragan

Soupir de tendre satisfaction

Perdant toute sa raison

Les stigmates sur ma peau

De l’effleurement d’assaut

Indécollable pour toujours

Enfouis dans mon amour

 

Plume Dame

14/08/09 00 :46

Vendredi 14 août 2009
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Merci pour vos commentaires, et désolée de ne pas vous répondre comme je le faisais auparavant, mais des douleurs dans mon être bloque un peu mes mots pour d'autre...

Merci encore à vous tous de venir me lire

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